Un bel envahisseur : le liseron !

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A partir des mois de mai juin, il pousse à la vitesse de l’éclair. Sa tige très souple s’enroule le long de tout ce qui peut lui servir de tuteur : les barreaux d’un grillage, les tiges des framboisiers, les feuillages des hémérocalles : il fait feu de tout bois !

les feuilles du Liseron

les feuilles du Liseron

Rapidement arrive ses fleurs blanches en corolles. Puis en fin d’été les graines, qui retombent sur le sol et respectant le cycle naturel donne vie à une nouvelle tige de liseron. Jusque là rien d’exceptionnel. Ce qui est plus embêtant et casse tête pour les jardiniers, c’est sa vivacité : il pousse très vite. Sa résistance : sur tout type de terrain. Et sa faculté à se reproduire : le moindre petit morceau cassé de sa racine redonne vie à une nouvelle tige. Comme sa racine blanche est assez fine et tendre et qu’elle peut aller très profondément dans la terre (plusieurs mètres parait-il), dès qu’on essaye de la retirer, on la casse ! C’est comme cela qu’il se défend de nos velleités à le voir disparaître ! Car cet envahisseur peut par sa trop grande prolifération recouvrir entièrement les autres plantes et les étouffer  !

La fleur du Liseron

La fleur du Liseron

La tige du Liseron

La tige du Liseron

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les premiers gestes d’urgence : vous voyez une belle tige de liseron bien enroulée autour de son tuteur : essayez de trouver sa base et couper là avec un sécateur ou vos petits doigts…laisser sécher sur place : au moins, il n’y aura pas de graines…

Un jour que vous avez du temps (hahaha !), et que la terre est assez meuble et facile à travailler, (en automne ou au début du printemps), revenez avec une fourche bêche. On place la fourche bêche devant le pied de liseron qui pointe son nez (au printemps) ou qui est tout sec (en automne) et hop ! un petit coup de fourche bêche qu’on enfonce à mi hauteur de ses dents et qu’on fait basculer vers l’arrière, permet de déranger la racine.

fourche bêche

fourche bêche

A ce moment là, on la prend délicatement entre le pouce et l’index en essayant de ne pas tirer trop fort pour qu’elle ne se casse pas (si cela résiste, on casse la motte de terre avec une griffe.) Le défi est de récupérer la racine entière ou tous les morceaux si on a réussi à la casser ! On peut la mettre ensuite sur un compost bien en forme (qui va chauffer et décomposer la racine)

griffeEt voilà !

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